dimanche 12 avril 2009

Rencontres "particulières" no Rio de Janeiro


on n'a pas fait exprés ......mais ces amis particuliers étaient sur notre passage











les habitants de Rio sont des "cariocas"









n'allez pas croire
que Rio est peuplé de lapins ..............................................















samedi 11 avril 2009

OBRIGADO BRASIL .............

de Rio à Paraty





notre coeur est reconnaissant, de tout ce que nous avons reçu, d'accueil , de gentillesse et de partages " do povo brasileiro"

vendredi 3 avril 2009

PARADIS TROPICAL

POUR CEUX QUI S INQUIETENT DE MON SILENCE
PAS DE PANIQUE
TOUT VA SI BIEN QU IL N Y A PAS DE MOTS POUR LE DIRE

EN FAIT MARIE ET MOI NOUS SOMMES COMME ROBINSON CRUSOE ...
COUPEES DU MONDE PAR CE QUE NOS MAILS FRANCAIS RAMENT TELLEMENT
QUE NOS MESSAGES REVIENNENT ...
SANS PARLER DES# OREILLONS # DE LA RUE QUI SONT SOUVENT DEFECTUEUX
VOUS RESTEZ DANS NOTRE COEUR MAIS
LA VERITE C EST SURTOUT QU AUCUNE MINUTE N EST PERDU
MEME SILE PARADIS L EST .....
### OREILLONS = NOM DES CABINES PUBLIQUES QUI RESSEMBLENT A DE GROSSES OREILLES

mercredi 25 mars 2009

Année de la France au Brésil ou du Brésil en France?






Sao Paulo. 20 millions d'habitants, 200 kms d'embouteillage, 300 000 coursiers. Au coeur de cette ville en transe, quatre frères essaient de se réinventer de manières différentes. Reginaldo, le plus jeune, cherche obstinément son père ; Dario rêve d'une carrière de footballeur, mais l'âge, 18 ans, le rattrape ; Dinho se réfugie dans la religion tandis que l'aîné, Dênis, déjà père d'un enfant, gagne difficilement sa vie comme coursier. Leur mère, Cleuza, femme de ménage qui élève seule ses quatre enfants nés de pères différents, est à nouveau enceinte. A l'image d'un Brésil en état d'urgence et en crise indentitaire, tous cherchent une issue.




Un autre film semble se faire remarquer ce mois ci sorti le 18 mars , on change de Région et nous voilà à SAO Paulo .....décidément pourquoi prendre un billet d'avion ?




lundi 16 mars 2009

Prémices ...du printemps


Premiers bourgeons sur le pêcher que j'ai planté il y a deux ans ....


pas de garantie sur les fruits à venir.....












Oh, le coquin ,déjà entrain de se régaler de sucre , et à l'occasion d'emporter la vie avec lui .....


la modeste violette fleurit près des murs probablement pour se protéger encore du froid
pour nos amis qui vivent sous les tropiques, il est parfois difficile d'imaginer , ce que peut être le renouveau du printemps pour nous qui vivont sous le 45 éme parallèle , hémisphère nord.


Sans doute les images des Etats unis ( Mirian) et celles d'Ardèche (Anne_Marie), vous aurons donné l'aperçu de nos longs hivers.
Les jours sont courts , on part le matin dans la nuit et on revient le soir dans la nuit ...les arbres n'ont plus de feuilles, donc pas de couleur. Je vous passe le vent , le froid la pluie ....
Et puis soudain , on ne sait comment , les jours rallongent , on rentre à la maison il fait jour
On commence à voir reverdir les prés , quelque chose frémi ....
Bon signe on entend les oiseaux, ils s'égaillent ....on se dit çà y est le printemps arrive
Et de notre passé récent de ruraux , nous voilà , nous précipiter qui dans les jardins publics , qui dans son propre jardinet.


Mais patience le printemps va mettre du temps pour s'installer, sa date officielle n'est pas une garantie .......
Dicton à connaitre surtout si vous venez nous voir au printemps :

En Avril, ne te découvre pas d'un fil
En Mai, fait ce qui te plait

J'oubliais , nous ne sommes qu'en Mars ......
et il n'y a pas encore de papillons

mardi 10 mars 2009

Puisque nous sommes nés ; Because we were born


à voir .....


remarquable documentaire sur deux enfants brésiliens du Nordeste....


primé au 6eme Festival International de Cine Contemporeaneo dela cuidad de Mexico www.ficco.com.mx


film intimiste , sans aucune "parure" commerciale .


Des dialogues d'une fraicheur infantile et d'un réalisme terrible....


Synopsis
Brésil. Nordeste. État du Pernambouc. Une immense station-service au milieu d’une terre brûlée, traversée par une route sans fin.Cocada et Nego ont 14 et 13 ans.Cocada a un rêve, devenir chauffeur routier. Il dort dans une cabine de camion et, la journée, il rend service et fait des petits boulots. Son père est mort assassiné, alors il s’est trouvé un père de substitution, Mineiro. Un routier qui prend le temps de lui parler et de le soutenir quand la tentation de l’argent mal acquis se fait plus forte. Nego, lui, vit dans une favela, entouré d’une nombreuse fratrie. Après le travail des champs, sa mère voudrait qu’il aille à l’école pour qu’il ait une éducation, mais Nego veut partir, gagner de l’argent. Le soir, il rode à la station, fasciné par les vitrines allumées, les commerces qui vendent de tout, la nourriture abondante.Avec son copain Cocada, ils regardent le mouvement incessant des camions et des voyageurs. Tout leur parle de ce grand pays dont ils ne savent rien.Avec cette singulière maturité qu’on acquiert trop tôt dans l’adversité, ils s’interrogent sur leur identité et leur avenir. Leur seule perspective : une route vers São Paulo, vers un ailleurs.

dimanche 8 mars 2009

Carnaval ....




Ni celui de Rio , ni celui de Venise.....mais celui d'Annonay .....
Je vous l'avais dit nous avons gardé nos âmes d'enfants

D ' une année à l autre