dimanche 2 septembre 2012

Beyrouth tu me manques.....

qui l'eu cru , on peut avoir
"la saudade"d'un si petit pays , si animé d'événements compliqués.
C'est vrai que pour prendre rendez -vous , l'agenda est contrarié ! j'aurais bien fait un saut pour la venue du Pape , qui aurait pu être un moment particulier et exceptionnel, mais le stage de Juillet 2006, avec rapatriement par l'armée française me rend prudente ......alors peut-être en Octobre
Se Deus quizer .

Tango d'orient et d'occident @ Beirut Music & Art Festival (June 2011)

Mélange d'orient et d'occident,enfin le Tango est arrivé au Liban , avec cette tonalité si particulière ...Il y a quelques années alors que nous cherchions une milonga à Beyrouth, on nous regardait comme des extra terrestres
Aujourd'hui la passion a pris .....et les Beyrouthins ne sont pas les derniers à tanguer , sur les quais de Seine ou à Buenos Aires . On parle souvent de la mondialisation comme quelque chose de négatif , mais c'est aussi cet étrange mélange des cultures qui s'entremèlent .

samedi 1 septembre 2012

Tocaia Grande -Jorge Amado- a viajem continua....

Fascinant roman de Jorge Amado !
Ce n'est pas le premier que je lis , mais celui là est particulier , il m'a entrainé dans son univers , comme dans une farandole, echevelée , où tout se mélange, la vie, la cruauté, le rire, les divinités africaines , le  Dieu des maronites ,la richesse ,le cacao, la dépravation  , le puritanisme , la loi du plus fort....
                                Qui veut comprendre le Brésil doit lire AMADO !
                           Qui veut connaitre un peu la diaspora libanaise , doit lire Amado .
                                  Qui aime la littérature tout court doit lire Amado !
Ensaio: Personagens árabes na obra de Jorge Amado
Por Jorge Medauar*

Com essa retrospectiva resumida, de tantas e tão profusas marcas árabes nas várias culturas do mundo, mas especialmente na nossa, é mais do que natural que um escritor, com raízes tão populares quanto Jorge Amado, traga, no bojo de sua tão extensa obra, a presença marcante dessa influência não apenas na língua, seu preponderante instrumento de expressão, como nos personagens árabes ou de origem árabe que se misturam tanto na "democracia racial brasileira", em geral, como particularmente no tecido de seus romances; movimentando-se entre negros, crioulos, espanhóis ou portugueses criados para viverem o drama, a tragédia, ou o amor que palpita nos romances desse autor que é o mais importante e mais expressivo escritor da "nação grapiúna", definida por Adonias Filho, outra não menos significativa expressão daquela "civilização" tão peculiar.
Jorge Amado é, na verdade, aquele que cantou tão bem a sua aldeia, com árabes, negros, etc., que se universalizou, universalizando sua terra e, por extensão, todo o país. Nenhum dos seus leitores de origem árabe ou leitores comuns, do Brasil ou de qualquer país onde estejam suas obras traduzidas, ao deparar com algum dos seus personagens árabes, não encontraria neles nada que não seja genuinamente árabe quer nas reações, no comportamento psicológico, como na descrição física, com suas características raciais, bem como nas suas atividades de trabalho, que são, preponderantemente, o comércio.
Mas há também o malandro. O contrabandista. Ou o intelectual. Circulando em seus romances, vindos de Ilhéus, de Itabuna, Água Preta ou Salvador, seus árabes ou descendentes caminham em seu universo com a mesma naturalidade dos tabaréus, coronéis, bacharéis, prostitutas, malandros, trabalhadores de roça, capoeiristas, jagunços, gente anônima das ruas. E muitos entraram em sua obra tão marcantemente como Jubiabá, Guma, ou Tereza Batista, transformando-se no personagem principal, naquele em tomo do qual se desenrola a história ou o romance. É bem o caso de Nacib, de Gabriela, Cravo e Canela, e desse fabuloso Fadul Abdala, de Tocaia Grande, que tivemos a honra de conhecer ainda no embrião da história. Em outubro de 1983, quando Jorge Amado principiava a escrever seu romance, mandou dizer-nos, em carta: "Este meu romance da 'face obscura' está cheio. de árabes: um deles, Fadul Abdala, personagem fundamental, é porreta. Aliás, aconteceu uma coisa engraçada: para contar uns percalços de Fadul acabei escrevendo uma noveleta (45 páginas) de árabes em Itabuna, mas eu a retirei do contexto do livro onde ela pesava demasiado sobre a história do lugarejo - cujo nome é Tocaia Grande, futura Irisópolis. Mas, quando terminar o livro, voltarei a trabalhar a noveleta da luta entre Deus e o Diabo pela alma de Fadul".

dimanche 12 août 2012

Continuer à voyager au Brésil ....immobile

Comme je ne peux plus voyager à l'extérieur des frontières, j'ai cherché d'autres types de voyages ...heureusement plus de 10 voyages au Brésil toutes ces années me permettent de me projeter des "films intérieurs" . Depuis quelque semaines , je dévore des livres très différents mais qui cultivent un peu plus ma perception du Brésil. Gràce à notre bibliothèque municipale , j'ai découvert un auteur Jean Paul Delfino ; d'abord avec deux romans historiques, saga : ZUMBI et Pour tout l'or du Brésil. Ecriture facile, riche d'informations sur la traite négrière qui a fait la richesse des colons ,souffrance des esclaves considérées comme des animaux sans âmes ....tout ceci cautionné par l' Eglise . J' y ai trouvé des pistes de réflexions sur ce qui fait la personnalité toute particulière de ce peuple si métissé, si attachant , pétri de gaité et d'infinie "saudade". Je met sur ces pages les images que je retiens de Diamantina, que j'ai "adorée" et du chemin de l'or (caminho do Ouro ) tant de souffrances pour enrichir la Couronne Portuguese ! et tous les commerces vers l' Europe . J'avais été frappée au musée de Diamantina ,où , l'histoire du diamant et de son apparat est retracé , mais où la plupart des pièces présentaient les intruments de tortures , ou de mauvais traitements des esclaves . jougs, chaines, fouets .... J'en étais sortie avec un profond malaise . Ainsi cette région que j'aime Minas Gerais porte sur toutes ses églises magnifiques et magnifiées , l'or , de tant de tortures ! églises d'Ouro Preto par exemple . A travers ces romans on apprend aussi comment aux origines seulement 2000 européens occupaient ces terres à "coloniser" ....la plupart des renégats, chassés du Portugal .
Fenêtre à Moucharabieh -Diamantina- commerçant de Diamants- voir sans être vu Plus léger ! je lis du même auteur un livre sur les musiques brésiliennes populaires BRASIL : a mùsica .re-Visite historique et musicale Et comme je n'en ai jamais assez , en parallèle , je voyage dans la région de Bahia avec Jorge AMADO TOCAIA GRANDE ! Attendent sur la pile , Embrouille de CHICO BUARQUE (ESTORVO)roman , je découvre qu'il a écrit autre chose que des chansons! O MATADOR Patricia Melo ( le tueur )

- Les Deux Pigeons

je dédie ce message à mes deux voisins de 87 ans . Jamais l'un sans l'autre . Monsieur avec sa canne , et Madame toujours tirée à quatre épingles , un petit mot gentil, pommettes roses et chapeau bien mis . UN brin de douceur dans notre monde agité. Madame n'a pas survécu six mois au départ de son compagnon .Plus de soixante ans de vie , commune, "soulier contre soulier". J'admirais cette espèce de mimétisme qui fait , qu'on est rassuré . Quand on voit l'un, l'autre n'est pas loin . Alors j'espère que maintenant vous volez libres dans le ciel, l'un prêt de l'autre ! LES DEUX PIGEONS Deux Pigeons s'aimaient d'amour tendre. L'un d'eux s'ennuyant au logis Fut assez fou pour entreprendre Un voyage en lointain pays. L'autre lui dit : Qu'allez-vous faire ? Voulez-vous quitter votre frère ? L'absence est le plus grand des maux : Non pas pour vous, cruel. Au moins que les travaux, Les dangers, les soins du voyage, Changent un peu votre courage. (1) Encore si la saison s'avançait davantage ! Attendez les zéphyrs : qui(2) vous presse? Un Corbeau Tout à l'heure annonçait malheur à quelque Oiseau. Je ne songerai(3) plus que rencontre funeste, Que Faucons, que réseaux (4). Hélas, dirai-je, il pleut : Mon frère a-t-il tout ce qu'il veut, Bon soupé, bon gîte, et le reste ? Ce discours ébranla le coeur De notre imprudent voyageur ; Mais le désir de voir et l'humeur inquiète L'emportèrent enfin. Il dit : Ne pleurez point : Trois jours au plus rendront mon âme satisfaite ; Je reviendrai dans peu conter de point en point Mes aventures à mon frère. Je le désennuierai :quiconque ne voit guère N'a guère à dire aussi(5). Mon voyage dépeint (6) Vous sera d'un plaisir extrême. Je dirai : J'étais là ; telle chose m'avint(7) ; Vous y croirez être vous-même. A ces mots en pleurant ils se dirent adieu. Le voyageur s'éloigne ; et voilà qu'un nuage L'oblige de chercher retraite en quelque lieu. Un seul arbre s'offrit, tel encor que l'orage Maltraita le Pigeon en dépit du feuillage. L'air devenu serein, il part tout morfondu, Sèche du mieux qu'il peut son corps chargé de pluie, Dans un champ à l'écart voit du blé répandu, Voit un Pigeon auprès : cela lui donne envie : Il y vole, il est pris : ce blé couvrait d'un las (8 ) Les menteurs et traîtres appas. Le las était usé : si bien que de son aile, De ses pieds, de son bec, l'oiseau le rompt enfin. Quelque plume y périt : et le pis du destin Fut qu'un certain vautour à la serre cruelle, Vit notre malheureux qui, traînant la ficelle Et les morceaux du las qui l'avaient attrapé, Semblait un forçat échappé. Le Vautour s'en allait le lier(9), quand des nues Fond à son tour un aigle aux ailes étendues. Le Pigeon profita du conflit des voleurs, S'envola, s'abattit auprès d'une masure, Crut, pour ce coup, que ses malheurs Finiraient par cette aventure ; Mais un fripon d'enfant, cet âge est sans pitié Prit sa fronde, et, du coup, tua plus d'à moitié La Volatile (10) malheureuse, Qui, maudissant sa curiosité, Traînant l'aile et tirant le pié, Demi-morte et demi-boiteuse, Droit au logis s'en retourna : Que bien, que mal elle arriva Sans autre aventure fâcheuse. Voilà nos gens rejoints ; et je laisse à juger De combien de plaisirs ils payèrent leurs peines. Amants, heureux amants , voulez-vous voyager? Que ce soit aux rives prochaines ; Soyez-vous l'un à l'autre un monde toujours beau, Toujours divers, toujours nouveau ; Tenez-vous lieu de tout, comptez pour rien le reste. J'ai quelquefois(11) aimé : je n'aurais pas alors Contre le Louvre et ses trésors, Contre le firmament et sa voûte céleste, Changé les bois, changé les lieux Honorés par les pas, éclairés par les yeux De l'aimable et jeune bergère Pour qui, sous le fils de Cythère (12), Je servis, engagé par mes premiers serments. Hélas! Quand reviendront de semblables moments? Faut-il que tant d'objets si doux et si charmants Me laissent vivre au gré de mon âme inquiète? Ah! si mon coeur osait encor se renflammer! Ne sentirai-je plus de charme qui m'arrête? Ai-je passé le temps d'aimer?(13) Jean de la Fontaine

samedi 5 mai 2012

Pour visiter le Brésil !!!

http://www.feriasbrasil.com.br/rj/vassouras/?utm_source=CRM&utm_medium=cpc&utm_campaign=2012-04-24---%233 des regrets ou des remords ? la région de l'or vert ! le café ! pour l'avoir traversé rapidement, lignes vertes le café lignes blanches bien rangées le coton ! encore un autre visage du Brésil !

mardi 1 mai 2012

Invitation ! à Beyrouth.....Peintres amateurs

Painting Exhibition at Al Madina Theater on May 4, 5 and 6, 2012 The Painting Department in Ecole des Arts Ghassan Yammine, in collaboration with Al Madina Theater presents an exhibition on Friday, May 4, 2012 from 5:00 pm until 8:00 pm. Paintings from: Corinne Al Hajj, Marissa Ali, Lara Bablanian , Randa Ballouz, Mahmoud Baktagi, Joyce Bejjani, Thea Chammas, Lucy Chamoun, Hatem El Khoury, Layanne El Khoury, Pia-Maria Feghaly, Mia Gharib, Nadine Gharibeh, Rawan Haddad, Sarah Mansour, Hoda Matar, Dolly Mouannes, Perla Mrad, Karl Sassine and Kevin Sassine. Under the supervision of Professors Chantal Manuel and Sabine Chehwan. The exhibition will pursue on Saturday, May 5 and on Sunday, May 6 from 12:00 to 8:00 pm. At Al Madina Theater, Saroulla Center, Hamra Street, Beirut. ************************ Le département de Peinture présente une exposition au Théâtre Al Madina à Hamra. Les œuvres de : Corinne Al Hajj, Marissa Ali, Lara Bablanian , Randa Ballouz, Mahmoud Baktagi, Joyce Bejjani, Thea Chammas, Lucy Chamoun, Hatem El Khoury, Layanne El Khoury, Pia-Maria Feghaly, Mia Gharib, Nadine Gharibeh, Rawan Haddad, Sarah Mansour, Hoda Matar, Dolly Mouannes, Perla Mrad, Karl Sassine et Kevin Sassine. (Sous la supervision des professeurs Chantal Manuel et Sabine Chehwan) http://www.almadinatheatre.com/#!

D ' une année à l autre